Déclaration de l’ACFO Ottawa suite aux coupures du Commissaire des services et français et de l’Université de l’Ontario français

L’ACFO Ottawa est abasourdie de la décision du gouvernement Ford de couper le Commissariat des services en français et l’Université de l’Ontario français.
Aujourd’hui, le gouvernement provincial a décidé de mettre fin au poste de commissaire aux services en français, occupé présentement par François Boileau, ainsi que le projet de l’Université de l’Ontario français. L’ACFO Ottawa déplore cette décision, et la perte de deux institutions essentielles à l’épanouissement de la communauté francophone de l’Ontario.

Le poste de Commissaire aux services en français depuis plus de 11 ans. Ce poste joue un rôle primordial comme officier indépendant de l’Assemblée législative de l’Ontario d’assurer que la Loi sur les services en français est respectée, non seulement par le gouvernement provincial, mais aussi par les nombreuses institutions et municipalités qui sont désignées sous cette loi. La communauté demande depuis quelque temps une refonte et une modernisation de la Loi sur les services en français, et un élargissement du rôle et des pouvoirs du commissaire. La décision d’éliminer ce poste va directement à l’encontre des besoins et désirs de la communauté.

Le projet de l’Université de l’Ontario français (UOF) est le fruit de nombreuses années de travail ardu par et pour la communauté. L’ACFO Ottawa a longuement appuyé ce projet, ainsi que le besoin croissant d’accès aux programmes postsecondaires en français pour l’ensemble de la province. L’absence de l’UOF crée une pénurie dans l’accès à l’éducation en français, particulièrement l’éducation géré par et pour les francophones, qui sera difficilement comblée. Le gouvernement Ford avait déclaré officiellement leur appui pour l’UOF au mois de juillet, c’est donc très décevant de voir le gouvernement rompre leurs engagements quelques mois plus tard.

« Assurer l’accès aux services en français a toujours été une des plus grandes priorités de l’ACFO Ottawa. Les décisions d’aujourd’hui auront certainement un impact négatif sur la capacité des franco-ontariens de vivre et s’épanouir en français dans notre province. Il faut rappeler qu’un gouvernement se doit de protéger les droits l’ensemble de sa communauté qu’il représente. » affirme Soukaina Boutiyeb, présidence de l’ACFO Ottawa.

Pour plus de renseignements :
Ajà Besler
Direction générale
dg@acfoOttawa.ca
613-744-8982

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