Des gains importants pour les francophones d’Ottawa et de l’Ontario

L’ACFO Ottawa est heureuse de voir des avancées importantes de trois projets porteurs pour la communauté franco-ottavienne, grâce au projet de loi omnibus déposé à l’Assemblée législative de l’Ontario la semaine dernière dans le cadre de la mise à jour économique automnale du gouvernement de l’Ontario.

Ottawa Bilingue

Suite à une mobilisation communautaire importante, la députée provinciale d’Ottawa-Vanier, Nathalie Desrosiers, a démontré un leadership exceptionnel et une écoute de sa communauté en entamant ce projet indépendamment. Elle a de plus réussi à obtenir l’engagement du maire d’Ottawa dans le dossier, ainsi que l’appui ses collègues à Queen’s Park.

« Ce projet témoigne l’importance de la reconnaissance du caractère bilingue de la ville d’Ottawa. 2017 a toujours été un échéancier pour l’ACFO dans le cadre de ce projet, et nous sommes réjouissants de voir le progrès que le dossier a pris avant la fin des célébrations du 150e du Canada. » souligne Soukaina Boutiyeb, présidence de l’ACFO Ottawa.

Centre Jules-Léger

Le transfert du Centre Jules Léger (CJL) à un consortium de conseils scolaires francophones est un pas décisif pour la gestion par et pour les francophones de nos institutions scolaires. Ce transfert était longuement dû, et répond à un besoin pressant. Il reste à savoir si les fonds nécessaires pour assurer ce transfert seront attribués. Malgré le fait que le CJL est situé à Ottawa, il dessert toute la province et joue un rôle crucial quant à l’éducation francophone des élèves sourds et malentendants, ainsi que des élèves ayant des troubles d’apprentissage.

Université franco-ontarienne

Défenseur du projet de l’Université franco-ontarienne depuis plusieurs années, l’ACFO Ottawa est ravie de voir le dossier se concrétiser. Depuis plus de quarante (40) ans, la communauté demande la mise sur pied d’une université « par et pour » les Franco-ontarien.ne.s. Cependant, le projet de l’Université de l’Ontario français ne prend toujours pas en considération les besoins en gouvernance par et pour les francophones au palier universitaire dans le restant de la province et surtout à Ottawa.